Docteur Hervé BOURSIQUOT (Ph.D.)
Maximus in minimis ! – Ici, mes idées prennent forme pour de vrai

Docteur en Sciences de l’éducation et Spécialiste de sociologie des politiques éducatives, ma recherche se concentre sur les communautés de pratique, la validation des acquis de l’expérience, les représentations sociales, la qualité de l’éducation, le diplôme et les compétences. Pour moi, un pays ne peut se relever en termes de croissance économique et de rapprochement de l’axe technologique que par des investissements massifs dans l’enseignement supérieur et la Recherche & Développement (R&D). La R&D en Éducation doit être une priorité pour que l’éducation puisse activement contribuer à la production du PIB. Je ne crois pas que les gens soient plus compétents s’ils ont des diplômes, je reste confiant que le diplôme constitue un standard pour mieux jouer certains rôles quand la distance socioculturelle peut s’avérer un obstacle à une meilleure implication active. Je ne cesserai d’apporter ma contribution et cela ne pourra que me permettre de m’améliorer. Voici le profil qui définit mon expertise : dispositifs d’éducation et de formation, sociologie des politiques éducatives, accompagnement et conseil en développement professionnel et coordination de projets (Éducation et Développement).
Mes débuts dans l’enseignement
Comme tout professionnel de l’éducation et de l’enseignement qui se respecte, j’ai commencé ma formation initiale à l’École Normale Supérieure de l’Université d’État d’Haïti au département des Lettres Modernes. Un petit conflit personnel avec une étudiante qui m’a devancé en me faisant deuxième lauréat du concours d’entrée a poussé mon orgueil au plus loin pour changer de département l’année suivante en 2005 en regagnant la promotion de Philosophie. J’y suis resté jusqu’à ma Licence en juin 2007. Un parcours riche en expériences diverses, en apprentissage profond des principaux courants philosophiques, des auteurs les plus brillants et pertinents que d’autres. Je ne sais pas qui va trouver cela de trop ou bizarre mais de mon époque, plus de la moitié des étudiants fréquentaient deux facultés à la fois. Certains se diront que ce n’est pas normal car il n’y a déjà pas assez de place pour tout le monde et certains bloquent deux places. La première explication de tout cela est que pour ne pas rater la chance d’être pris à l’UEH1 les étudiants s’inscrivaient au moins dans deux facultés pour préparer au moins deux concours. Disons-le, les meilleurs étaient reçus dans au moins deux facultés. Quand certains en choisissaient une pour se concentrer sur une seule, d’autres faisaient les deux simultanément. La logique est que l’on s’en va le matin dans l’une et le soir dans l’autre. Heureusement que l’ÉNS2 n’avait pas tous les cours dans l’après-midi.
Engagement de chercheur
Contrairement à ce que certains pensent, le doctorat n’est pas une finalité, c’est la consécration pour rentrer dans le monde pratique de la recherche. Quand certains cherchent à uniquement profiter des privilèges attachés au titre, privilèges qui ne sont précisés nulle part, d’autres cherchent à montrer qu’ils valent bien la validation faite après la soutenance de leur thèse. Et c’est uniquement après cette soutenance que le parcours du chercheur commence. Et, heureusement ou malheureusement, les entrées thématiques de la thèse évoluent. Je peux dire que c’est véritablement après ma thèse, puisque les contraintes de l’exercice s’estompent que je commence vraiment à comprendre tout ce qui se trouve derrière les représentations sociales, la compétence, les communautés de pratique, la validation des acquis de l’expérience au point que si je savais tout ça j’aurais peut-être rédigé ma thèse autrement. Mais, c’est ça l’évolution, ce sentiment d’avoir été peu profond avant ou de ne pas avoir tout dit ou de ne pas avoir bien fait. Le vrai parcours de chercheur commence dès ce ressenti et l’on se propose de mieux chercher car il faut trouver.
Publications scientifiques
Participation à des colloques internationaux
Hervé en multiples postures
Je dis toujours qu’un humain total procède au quotidien par changement de posture. Il me semble que ça va de soi. Je me reconnais comme une équipe, toujours Hervé mais en 3 différentes postures que voici.

Hervé BOURSIQUOT
chercheur et sociologue des politiques éducatives
Je ne pourrai jamais me défaire de ma vocation de chercheur, c’est pour cela que j’y ai consacré une bonne partie de ma vie. Toutes mes études m’ont conduit vers ce profil de chercheur où je donne forme à mes idées pour produire de la connaissance. L’éducation me passionne et je ne veux pas m’en défaire.

Hervé BOURSIQUOT
Spécialiste de conseil et de développement professionel
Il m’a fallu à un moment de ma vie me construire un profil de professionnel car on ne peut pas uniquement vivre de sa recherche. Je ne sais pas qui a réussi d’ailleurs à le faire. Mon passage à Toulouse m’a permis de ma familiariser avec la posture de Conseil et de l’accompagnement en développement professionnel. Mieux qu’un profil, je comprends aujourd’hui toute l’importance de l’écoute active de la l’analyse rétrospective comme mécanisme pour mieux manager et mieux aider le progrès de son environnement immédiat.

Hervé BOURSIQUOT
UN ÊTRE HUMAIN, UN CITOYEN, UN HOMME
Je vois souvent des spécialistes qui ne déconnectent pas. Mais, on vit comment? La meilleure façon de devenir un vrai professionnel et de le rester est de savoir quand déconnecter. Un petit temps pour la littérature, la bonne musique, les amis, la famille, les voyages, un bon petit verre et pourquoi pas un cigare! La vraie vie est un tout : le privé, l’engagement, l’amitié et le strict professionnel.

